Et c’est reparti. Après le trail d’Avenas, le prochain défi est le Snow Trail Ubaye Salomon, on quitte la Haute-Savoie pour les Alpes de Haute-Provence. Pourquoi ? Parce que j’ai de nouveau un rendez-vous avec mon fameux chirurgien à Marseille le vendredi. Descendre à Marseille pour un RDV de 10 minutes n’est pas très rentable mais quand on couple ce rendez-vous avec un petit resto avec une bonne amie puis un week-end chez Papa-Maman, ça devient plus intéressant.

22 Janvier au 28 Janvier

Bref, le week-end après le trail d'Avenas, mon pote Dozi m’entraine dans une de ses folies, il me propose de participer à la montée sèche en ski de rando à Habère Poche. Je sais pas pourquoi, je lui réponds affirmatif, me loue tout le matos chez Mountain Services et c’est parti pour Habère Poche le vendredi soir après une semaine de boulot bien fatiguante. Je rigole un peu, ne sais vraiment pas à quoi m’attendre, je n’ai fait qu’une seule fois du ski de rando, l’an passé. Le départ est donné, et là, tout le monde part, je me retrouve en queue de peloton, et commence à paniquer, à me demander vraiment ce que je fous là et en me disant que je vais vraiment en chier. J’essaie quand même de ne pas trop décrocher du peloton, en vain, mais réussi quand même à accrocher une participante et à la doubler. Je ne suis pas dernière pour l’instant. Heureusement, je suis bien accompagnée, Dozi et son pote Thibaud restent avec moi, non sans une certaine frustration de ne pas avancer et d’être quasi dernier ! Au final, j’en ai vraiment chié, mais c’était une belle expérience, et la descente dans la nuit était vraiment magique, c’était beau, serein, et on finit avec un bon petit repas soupe/tartiflette/salade/tarte aux pommes. Puis, quitte à louer des skis de rando pour un jour, autant retourner en faire le samedi matin. Dozi m’emmène à la Pointe de Pelluaz en montant pas les pistes de ski de descente, plus tranquille que la veille, j’apprécie vraiment cette balade et commence à y prendre gout. Le dimanche, j’enchaine sur une belle sortie en vélo au col de Terramont et col de Cou pour aller chercher le soleil au dessus de la purée de pois qui stagne autour du lac et une balade ressourçante entre soeurs à la pointe de Miribel.

La montée de Poche

Ski de rando à la pointe de Pelluaz Beau panorama sur la vallée

Jolie vue de la pointe de Miribel

 

29 Janvier au 04 Février

On enchaine avec une nouvelle semaine de boulot, une sortie footing le mardi au bord du lac et le jeudi, je teste les sorties running organisées par Vincent du nouveau magasin Terre de Running à Anthy. C’est vrai qu’en général, je préfère courir seule mais ça fait du bien aussi de voir d’autres personnes, pour la sauvage que je suis. Dozi m’accompagne à ces sorties du jeudi soir, où on commence par un footing autour de la zone (Anthy, Corzent, Margencel) puis on enchaine sur une petite séance. Cette semaine, pour la première, il tate le terrain, on fait un petit tour près de Corzent puis on enchaine sur une petite session train (en file indienne, le dernier accélère pour se mettre en premiere position et ainsi de suite).
Et pour le week-end, on ne reste pas sur un échec, avec Ben, on décide de retenter notre traversée Thonon-Annemasse (on s’était arrêté à Machilly la dernière fois). Je repère un peu le terrain pour ne pas faire le même parcours que la dernière fois, et samedi matin, à 10h30 c’est parti. On sort de Thonon par la zone de Marclaz, Margencel, Jourvernex, Lully. Les kilomètres défilent tant qu’on est sur un parcours relativement plat, mais Ben a moins de peps que la dernière fois. On commence à monter aux Voirons au niveau de Bons-en-Chablais (parce que moi j’avais envie de passer par les Voirons…) on alterne marche et course au départ puis seulement marche. Mon ventre commence à se montrer un peu sensible, Ben commence à accuser le coup, mais je l’ai toujours connu fort et j’ai toujours pensé que si ça allait pour moi, ça irait pour lui. Manque de pot, il a de moins en moins de force au fur et à mesure que l’on monte dans les Voirons, et mes estimations (foireuses) du temps qu’il reste pour arriver au “sommet” du parcours lui fait mal au moral. Je lui pousse les fesses pour l’aider. On arrive finalement en haut, il se sent vraiment mal. J’installe rapidement un petit camp avec une couverture de survie au sol et lui dis de s’allonger. On commence à perdre un peu notre sang-froid et se demande s’il faut qu’on appelle les pompiers. Je lui dis de se reposer quelques minutes et on avisera après. On s’allonge donc cote à cote pour se tenir chaud (en fait, la couverture de survie n’isole pas du tout de la neige, il fait vite froid). Heureusement j’avais prévu une polaire au cas où. Je lui fais manger un gel meltonic “coup de frais”, vraiment pas bon, mais apparemment assez revigorant. Après cette petite pause, il va mieux, on décide donc de rejoindre au moins Saint-Cergues, à 5km, en marchant comme on peut, puis on avisera une fois dans le village. On s’est bien rafraichit, on a les extrémités gelées alors on essaie de trottiner mais c’est à mon tour de caler à cause de mon ventre. Le chemin descend dans la neige puis dans la forêt, c’est quand même super joli ! J’ai trouvé une technique pas très saine ni raffinée pour soulager temporairement mon mal de ventre : deux doigts dans la gorge, un haut le coeur et un joli rot. En fait je crois que j’ai trop d’air dans l’estomac. Je le fais plusieurs fois dans la descente et réussi à calmer un peu la douleur, plus ou moins. On atterrit donc à Saint-Cergues. Une fois là, soit on trouve une solution pour rejoindre Annemasse en véhicule, soit on pousse en courant. On hésite pas trop et on décide de continuer en courant ou marchant (selon le GPS, il reste une bonne dizaine de bornes, donc au pire 2h en marchant). On traverse Saint-Cergues en marchant et on reprend le trot en mode fractionné, 2’ de course pour 1’ de récup. C’est une tactique qui me permet d’avancer même si je n’ai plus de force. On rejoint Juvigny puis on longe le chemin menant à Ville-la-Grand puis Annemasse. Défi relevé, non sans difficulté : Thonon-Annemasse : 41km, 6h15. Tout ça pour rentrer sur Thonon en TER en 30 minutes ! Place au prochain défi: Annemasse-Annecy !
Le dimanche, je suis bien cassée et le ventre est encore un peu douloureux, mais je n’ai pas envie de glander pour autant, je me fais un petit tour de vélo tranquillou en passant par Marin, Larringes, Neuvecelle et enchaine sur une petite séance natation à la cité de l’eau.

Le château d'Avully, un air des Visiteurs ! Joli passage enneigé aux Voirons

Les nuages au dessus du Genevois Traversée Thonon - Annemasse réussie !

 

 

05 Février au 11 Février

Encore une semaine de passée ! Toujours boulot, mon footing au bord du lac le mardi, footing Terre de Running le jeudi soir avec une petite séance de côtes et ce week-end, les parents arrivent en Haute-Savoie, et je ne veux pas trop charger pour ne pas me fatiguer pour le week-end prochain. Je vais courir avec Ben à Publier, il se fait des séances de côtes pendant que je fais des séances descentes, puis on nage un petit coup. Le dimanche, après l’anniversaire de ma petite nièce Anoa la veille, on se fait une sortie trail en famille avec Papa, Maman et Nata : 15km en partant du Lyaud, montée à la montagne des soeurs, redescente sur Reyvroz et retour au Lyaud.

Dans les bois du Lyaud En route pour la montagne des soeurs

Petite pause au sommet Les Götz, seuls au monde

 

12 Février au 18 Février

Voilà pour ceux qui me lisent pour savoir comment s’est passé le trail de L’Ubaye, vous vous dites, mais p*****, on s’en fout de sa vie, moi je veux savoir comment est l’Ubaye, ne vous inquiétez pas, ça vient (enfin bientôt).

Dernière ligne droite, petite semaine de boulot vu que j’ai RDV le vendredi à Marseille avec le chirurgien. J’angoisse de plus en plus, n’ai pas vraiment compris ce qu’il pensait après m’avoir renvoyé les résultats de ma scintigraphie avec pour conclusion : “ceci cadre avec les douleurs que vous présentez…” Merci…! Je ne sais pas si on va m’opérer ou non, quand, comment, où, donc j’ai hâte de le voir pour avoir toutes ces réponses. Finalement j’arrive à Marseille à 12h, mange une bonne salade avec mon amie Elo à l’Escale Borelly, c’est vraiment pas le même climat que chez nous, il fait actuellement 21°C ! Puis je retourne à l’ICOS pour voir ce cher docteur Richelme. 10 minutes de consultation, 75€ plus tard, il en résulte qu’étant donné que je n’ai pas essayé les semelles (mais mon podologue disait que j’en avais pas forcément besoin) ou les ondes de choc, on va déjà essayer ça et on verra si une opération est nécessaire en cas d’échec. Il aurait pas pu m’écrire ça sur sa super lettre d’analyse de la scintigraphie? Bref, un peu sur ma faim d’avoir attendu autant de temps pour cette conclusion, mais au moins, je sais ce qu’il en est. On va essayer ces ondes de choc, on va prier pour que ça fonctionne, ou si ça ne fonctionne pas, prier pour que la douleur n’empire pas pendant l’été et si jamais, on planifiera une opération l’hiver prochain. Au moins je pourrai profiter de la montagne cet été. Je rejoins les parents à Aix et on retourne au bercail dans leur maison des Mées. Le soir même, je repars à la chasse aux trails, regarde les calendriers et repère ceux qui me tente le plus ! Je suis de plus en plus tentée par le Tizi N’Trail au Maroc le mois prochain et pense que je vais le faire malgré le tarif (1200€ tout compris pour une petite semaine).

Fournisseur officielle de chocolat 21°C à Marseille !

Retrouvailles avec Elo


Samedi, c’est repos, pas de course ou de ménage à faire, je suis chez Papa-Maman et me laisse bichonner. Il fait vraiment pas beau pour la région, tout gris et tout pluie, mais on sort quand même se balader sur le plateau de Ganagobie à un petit quart d’heure de chez eux, c’est joli et ça donne envie de courir sur ces petits chemins. On se mitonne un petit plat de pâtes poulet-épinards-pignons en guise de repas pré-trail avec une petite salade de fruits en dessert après un bon petit apéro kir-amandes au thym-poichichade au curry, le top. On prépare les sacs pour demain et c’est parti.

Balade à Ganagobie Balade à Ganagobie

Tout est prêt pour demain !

On se réveille autour des 6h15, heureusement que le départ est relativement tard, on déjeune des bonnes tartines en bon français franc-comtois et on décolle à 7h pétante. 2h15 de route avec un arrêt boulangerie, deux arrêts pipi, on va y arriver. La route des Mées à Barcelonnette est vraiment sympa, les montagnes sont différentes de la Haute-Savoie mais vraiment très jolies. On passe devant le Cousson, il m’appelle et me dit : "Viens courir sur moi !" On arrive finalement vers 9h20 au village de Saint-Paul sur Ubaye, encore à l’ombre. On descend retirer nos dossards, un petit passage aux toilettes et on remonte vite dans la voiture : ça caille sa race ! On prend notre temps pour nous changer, et pour que le soleil atteigne enfin l’aire de départ. Coté tenue, il fait vraiment froid à l’ombre, mais dès que le soleil arrive, il ne réchauffe pas que les coeurs, les corps aussi, donc pas besoin de se surcharger, un collant en bas, le combo débardeur-tee-shirt-veste Cimalp rose en haut, avec le tour de cou Uglow et le bandeau Trail Semnoz Tour pour ne pas prendre froid tant que je ne suis pas chaude. J’emporte quand même mon kway dans mon sac (au cas où) et j’inaugure mes nouvelles Sportiva Akasha (testée pour la première fois pendant notre sortie aux Hermones la semaine dernière). On trottine un peu au soleil pour s’échauffer, je m’étire (j’ai le haut de l’ischio gauche vraiment tendu) et on se regroupe dans l’aire de départ. On retrouve Marie-Do, une participante du Trail de l’Ile Rouge 2015 avec qui on a gardé contact, on discute un petit peu au lieu d’écouter le briefing et sans qu’on s’en rende compte le départ est donné.

Mountains are calling Jolie vallée de l'Ubaye Prêt à partir

On n’est pas vraiment dans les premiers, j’abandonne mes parents et prends un petit rythme de départ tranquille pour finir de m’échauffer. On fait un petit tour dans le village avant de s’insérer sur les pistes de ski de fond. Heureusement, la neige est agréable à courir, pas comme au Trail des Saisies où chaque pas demandait un effort. Ca tombe bien car on reste sur ces pistes de ski relativement plates pendant environ 6km. On longe la rivière, avec les montagnes qui se profilent tout autour, le soleil illuminant le tout, c’est superbe ! Je prends quelques photos mais pas trop, j’essaie de garder un bon petit rythme durant ces 6km de plat, et je suis assez satisfaite, je tourne autour des 12km/h, double quelques personnes, quelques filles et apparemment je suis 6ème. J’aurais aimé qu’on m’annonce un top 5 mais bon c’est comme ça, il y a du beau monde aujourd’hui, et il y a plus fortes que moi !

6km roulant au bord de la rivière

On passe un premier ravito, je ne m’arrête pas et on attaque la montée, longue de 6km. Elle commence avec un joli coup de cul, tout le monde marche, ça me permet de récupérer un peu, c’est difficile mais l’effort n’est pas le même que le plat à bon rythme. Ca tire quand même dans les mollets, je ne me sens pas pleine de force mais ça va encore. J’avance et recolle petit à petit la 5ème. On rejoint ensuite une route, montante encore, un peu verglacée, jusqu’à atteindre le village de Fouillouse. Je suis au niveau de la 5ème et passe même un peu devant pendant quelques secondes avant de lui redonner les rênes. On quitte Fouillouse et continue la montée, pas très pentue mais avec les 10km dans les pates et la neige au sol, ce n’est plus très facile de courir. J’alterne course et marche, sans trop de force. On continue dans la vallée, la neige m’éblouit, je me dis encore une fois qu’il faudrait vraiment que j’investisse dans une bonne paire de lunettes de soleil. J’admire la vue, la vallée est vraiment magnifique. On croise des gens qui se baladent en ski de rando, et me dis que ça doit vraiment être cool en ski de rando ici. On passe le deuxième ravito, qui annonce la fin proche de la montée. Je ne m’arrête pas mais pique un petit bout de barre céréales et décider de manger ma barre Ovomaltine (c’est d’la dynamite). Dernière petite montée en virage et dernière ligne droite en faux-plat montant et on atteint le point le plus haut du parcours. La 5ème a un peu pris le large pendant la fin de cette montée et entame la descente d’une bonne allure, je me résigne et sais que je ne la verrai plus avant la fin de la course.

Arrivée à Fouillouse Juste Waouh Magnifique paysage


J’attaque la descente prudemment, pour faire la transition entre l'effort de montée et l'effort de descente. La neige est assez molle et la pente assez forte, je prends mon temps, on a environ 7km de descente, c’est assez long, il ne faut pas se cramer trop dès le départ non plus. Je prends un rythme constant, fais bien attention lorsque je pose les pieds au sol pour ne pas me tordre une cheville. Ca descend bien au début, quelques mecs me doublent et partent devant, certains sont encore dans ma ligne de vue mais je suis relativement seule. Je me concentre et continue mon chemin à mon rythme, en pensant à bien souffler et respirer avec le ventre pour retarder l’apparition du mal de ventre. Au bout d’un moment, une bénévole nous signale que sur quelques centaines de mètres, la neige est molle (ça me fait penser à la réplique des Bronzés : la neige elle est trop molle, j’y vais mais j’ai peur). On avance donc au ralenti, les jambes s’enfonçant parfois dans la neige jusqu’à mi-cuisse pour moi.

Lors d’une enfonçade, le mec derrière moi me rentre dedans d'une façon qui me fait penser à une certaine position du kama-sutra. il essaie de me relever mais n’y arrive pas donc me rentre une nouvelle fois dedans, je commence à me demander s’il ne fait pas exprès ! Bref j’arrive à extirper ma jambe et repars de plus belle pour éviter une nouvelle bousculade !

Passé ce petit bout délicat, on continue notre descente avec des portions plus ou moins pentues. On finit la descente par une portion assez pentue avec de la neige dure (mais pas trop glissante pour autant, heureusement) et on retombe sur les pistes de ski. On en est au 19ème kilomètre et finalement je me sens encore relativement fraiche, me dis que j’aurais bien aimé qu’il reste encore un peu plus de kilomètres, mais au bout de 2km on commence à voir de plus en plus de personnes qui nous encouragent, une pancarte “1km”, une dernière petite montée et j’aperçois l’arche d’arrivée au loin. Je suis contente de mon petit rythme de 12km/h sur ces derniers kilomètres, je me sens bien et j’ai une jolie foulée, le sourire aux lèvres, je franchis la ligne d’arrivée au bout de 2h40 de course.

Petit passage forestier 

Retour à Saint Paul

On nous donne le cadeau souvenir (des manchons) et une rose à l’arrivée et je me dirige au ravito pour casser une petite croute : des biscuits et un verre de chocolat chaud ! Je prends mon temps et décide de repartir en sens inverse pour retrouver papa et maman. Je marche, 1, 2km et me demande combien de temps je vais attendre les parents. J’enfile mon kway parce que, quand le soleil est là, il fait vraiment bon, mais dès qu’il se cache, ça pèle ! Je me dis que j’aurais peut-être du aller récupérer un manteau avant de partir à leur rencontre mais tant pis. Et je repère finalement papa ! Je cours avec lui jusqu’à l’arrivée et lui demande ce qu’il a fait de maman (ils devaient courir ensemble au départ). Il me dit que Maman avançait vraiment lentement au début, alors il s’impatientait, se frustrait et elle le ressentait donc autant qu’il aille à son rythme et que chacun profite de leur course. Il franchit la ligne d’arrivée en 3h11, content de sa course, ayant été doucement au début et dans la montée, il a pu doubler pas mal de monde dans la descente et s’est fait plaisir. Il va manger un peu au ravito, je l’accompagne, on discute un peu et on décide d’aller à la rencontre de Maman, on marche jusqu’en haut de la petite butte à 500m de l’arrivée et on attend, on attend mais elle n’arrive pas et on commence à avoir froid, les nuages s’invitent. On retourne donc à l’arrivée, Papa va chercher les manteaux pendant que j’attends l’arrivée de Maman. Et la voilà qui arrive, tranquillement, je l’accompagne sur les derniers mètres et elle franchit la ligne d’arrivée en 4h00, 300ème, elle aime les comptes ronds Maman ! On lui donne le cadeau de fin et elle va manger au ravito mais pas cool pour les gens qui arrivent à la fin de la course : il n’y a plus de soupe, plus de chocolat chaud et les manchons cadeau qu’elle obtient sont de taille L/XL… Elle râle un peu Maman, en même temps je la comprends.

Hum le bon chocolat chaud Salut toi Arrivée de Papa, en 3h11 Arrivée de Maman, en 4h00

On assiste à la remise des prix, je suis bien 6ème et j’ai de la chance, ils récompensent les 5 premieres au scratch puis les premiers de chaque catégorie, sans cumuls. Ce qui veut dire que je récupère la 1ère place Senior ! Je gagne une grosse coupe (youpi…), un joli panier garnie avec de la confiture, une bière, une tartelette, des bonbons, des gateaux apéros, tous des produits locaux. Le tout accompagné d’un sac Salomon et d’une boite de barre Meltonic. Contente de mon butin, on repart en voiture, c’est parti pour 2h30 de route pour retourner à la maison. Petit retour au calme, étirements et abdos. On se fait un bon petit repas sain et protéiné : Maman nous concocte un tartare de thon dont elle a le secret, papa et moi on mitonne des oeufs cocotte aux champignons, tout ça avec le rituel apéro kir-poichichade-olives, pour finir avec du chèvre et notre bonne salade de fruits. Voilà de quoi finir une belle journée.

 6ème Féminine

Retour en voiture avec les jolis paysages Souvenirs du Snow Trail Ubaye


Le lendemain, petit tour à Forcalquier où Papa et Maman aimeraient acheter un terrain pour construire leur future maison. On flane dans le marché et mange dans un petit restaurant (l’Esperluette) avant de remonter sur Thonon en train l’après-midi et enchainer sur une nouvelle petite semaine de travail. 

Lien Garmin : https://connect.garmin.com/modern/activity/2506526217

Relive : https://www.relive.cc/view/1414336201

Résultats : resultats_22_km

parcourstopo